Colo Mixony, ancien porte-parole de l’OPL dans le Sud-Est, insiste sur la portée historique du 7 février et sur la nécessité d’organiser des élections pour sortir de la crise institutionnelle actuelle.
Pour Colo Mixony, le 7 février « n’est pas une date ordinaire » dans l’histoire d’Haïti. Il rappelle qu’elle marque la fin de la dictature et la restauration des libertés publiques, dont le droit de s’exprimer, de s’organiser et de choisir ses dirigeants.
En 2026, Mixony constate que le pays traverse une période d’incertitude politique. Il souligne qu’aucun scrutin n’a lieu depuis plusieurs années, privant les institutions de légitimité issue des urnes et alimentant une transition sans calendrier clair.
Selon lui, « la démocratie ne peut se maintenir sans élections ». Il estime que le vote constitue le seul mécanisme permettant de désigner les responsables politiques, de rétablir la légitimité institutionnelle et de renforcer le contrôle citoyen sur l’action publique.
Mixony affirme que l’avenir d’Haïti « doit se décider sur le territoire national », par le bulletin de vote, et non dans des capitales étrangères. Il invoque la souveraineté et le droit du peuple à l’autodétermination.
Pour l’ancien cadre de l’OPL, le 7 février demeure ainsi un repère historique et un rappel à la responsabilité collective, au moment où la question électorale s’impose comme issue à la crise.
Makenson Leger
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