Washington, 2 mars 2026 – Le président du Conseil Électoral Provisoire (CEP), Jacques Desrosiers, mène pendant trois jours des consultations avec plusieurs partis politiques autour du décret électoral, du calendrier des scrutins et des modalités d’inscription des formations politiques. La question d’un audit du système électoral n’est pas abordée au cours des échanges.
Selon les informations disponibles, les discussions portent sur trois dossiers : le décret électoral, le calendrier électoral et l’inscription des partis politiques.
Aucune formation politique ne soulève la question d’un audit préalable du système électoral, notamment des opérations de l’Office National d’Identification (ONI) et du CEP, avant l’organisation de nouvelles élections.
Plusieurs voix appellent toutefois à la mise en place d’un audit indépendant. Elles demandent le lancement d’un appel d’offres public pour sélectionner une firme chargée d’examiner les procédures et la gestion des deux institutions, ainsi que la publication intégrale du rapport afin de renforcer la confiance dans le registre électoral et les cartes d’électeur.
La question du rôle de l’Unité de Lutte Contre la Corruption (ULCC) est également soulevée. L’institution, chargée de la prévention et de la répression de la corruption, est appelée à préciser les conditions dans lesquelles la société Satori Consulting Group a été rémunérée pour un audit dont le rapport n’a pas été rendu public.
Des interrogations portent notamment sur l’exécution effective de la prestation, le montant du contrat et les éventuelles mesures prises en cas de non-réalisation.
Certains observateurs estiment que la publication des détails du contrat avec Satori Consulting Group et le lancement d’un nouvel appel d’offres pour un audit indépendant constituent des préalables à l’organisation de scrutins jugés crédibles.
Ing. Alex St-Gardien Jecrois
Washington, D.C.
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