Le parti politique KANARI PEP LA, KAPEP, estime que la crise actuelle en Haïti est le résultat de violations répétées de la Constitution de 1987 et de la volonté du peuple haïtien.
Dans une note adressée à la presse, KAPEP rappelle avoir alerté, depuis 2024, sur les conséquences de la mise en place du Conseil présidentiel de transition, qu’il juge dépourvu de base constitutionnelle. Selon le parti, cette transition a conduit à un affaiblissement de l’État, à une aggravation de l’insécurité et à une détérioration des conditions de vie de la population.
KAPEP affirme que le Conseil présidentiel et le Premier ministre ont échoué à assurer la sécurité publique et la protection des citoyens, alors que les groupes armés continuent d’étendre leur contrôle sur le territoire.
Le parti dénonce également des scandales financiers, des conflits d’intérêts et des luttes internes impliquant certaines figures politiques soutenues par la communauté internationale, qu’il accuse de servir des intérêts extérieurs.
KANARI PEP LA plaide pour une solution constitutionnelle fondée sur l’article 149 de la Constitution, prévoyant l’installation à la présidence d’un juge de la Cour de cassation, ainsi que la formation d’un gouvernement restreint.
Enfin, le parti considère le 7 février 2026 comme une date clé, à laquelle le peuple haïtien doit, selon lui, reprendre le contrôle de l’appareil d’État et mettre fin à la transition en cours.
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