À l’heure où la transition multiplie les tensions et les incertitudes, le conseiller présidentiel Frinel Joseph hausse le ton. Dans un message publié sur X, il exhorte les acteurs nationaux à unir leurs forces pour éviter une crise majeure à l’approche du 7 février 2026. Son appel, clair et lucide, rappelle que l’avenir du processus électoral dépend d’une cohésion immédiate.
La transition avance dans un climat lourd. Les divergences se multiplient. Les institutions vacillent. Face à ce décor, la prise de parole de Frinel Joseph devient un signal fort.
Il met en garde : sans unité, aucune étape décisive du chantier électoral ne pourra progresser.
Revenant sur son intervention à Scoop FM, le lundi 24 novembre, il précise qu’il ne cherche ni polémique ni exposition personnelle. En tant que membre observateur du CPT et responsable du dossier électoral, il affirme sa volonté de créer un climat de cohésion indispensable à la tenue de scrutins crédibles.
Frinel Joseph invite les acteurs politiques et institutionnels à « dépasser leurs divergences » et à retourner à la table du dialogue.
Il insiste : chaque retard, chaque tension, fragilise un peu plus l’échéance du 7 février 2026, date déjà chargée d’attentes et d’inquiétudes.
Pour lui, la stabilité du processus électoral dépend d’un principe simple : la maturité des décideurs. Il demande donc un engagement réel, loin des calculs partisans et des rivalités qui paralysent l’action publique.
Une voix apaisée dans un paysage conflictuel
À rebours des discours belliqueux, Frinel Joseph adopte une posture sereine.
Il met l’accent sur l’intérêt national.
Il rappelle aussi que la communauté internationale observe Haïti et attend des signaux de responsabilité.
Selon lui, le pays doit prouver qu’il peut redevenir un interlocuteur crédible sur la scène mondiale.
Cette vision donne à sa prise de parole une tonalité rare dans la transition : équilibre, responsabilité, sens du devoir.
Dans un contexte où les tensions internes fragilisent le Conseil présidentiel de transition, Frinel Joseph s’impose comme l’une des voix les plus stables du dispositif.
Il refuse les divisions.
Il privilégie le consensus.
Il défend un cap clair : réussir la transition grâce à un engagement collectif et à un sursaut patriotique.
RL News
