Grâce au soutien déterminant des États-Unis, le PM Alix Didier Fils Aimé restera en fonction jusqu’au 7 février et même au-delà de cette date , malgré la volonté affichée de cinq membres du Conseil présidentiel de transition de provoquer son départ anticipé. L’intervention de Washington a, de fait, gelé une décision qui semblait pourtant acquise, soulignant une fois de plus l’influence majeure des acteurs internationaux dans les équilibres politiques nationaux.
Ce répit n’efface toutefois pas la fragilité du pouvoir en place. Privé d’un large consensus interne, le maintien du PM repose davantage sur des appuis extérieurs que sur une légitimité politique renforcée. Une situation qui nourrit les tensions et alimente les critiques sur l’ingérence étrangère dans le processus de transition.
À l’approche de l’échéance du 7 février, l’horizon demeure incertain. Sans stratégie alternative clairement définie ni initiative politique majeure, le mandat semble voué à s’achever à la date prévue.
Sauf retournement de situation ou manœuvre de dernière minute, cette échéance pourrait marquer la fin d’un épisode transitoire sous haute influence internationale.
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