Plusieurs partis, organisations politiques et groupes de la société civile demandent l’intervention de la Conférence des évêques d’Haïti (CEH) dans la crise politique.
PORT-AU-PRINCE, 17 septembre 2026 .—Dans une lettre datée du 14 septembre, ces organisations sollicitent les « bons offices » de la CEH. Elles souhaitent une médiation entre les acteurs politiques, sociaux et le gouvernement.
Les signataires proposent notamment une évaluation et un redressement de la gouvernance durant la période intérimaire.
Ils évoquent aussi le risque d’une aggravation de la crise si les élections ne se tiennent pas avant la fin de l’année.
Selon eux, une prolongation de la transition pourrait également maintenir le statu quo. Ils citent notamment les difficultés persistantes liées à la circulation sur les routes nationales et à l’aéroport international de Port-au-Prince.
Les organisations plaident enfin contre une transition « longue et coûteuse ». Elles demandent à la CEH de donner suite à leur proposition de médiation.
La démarche est portée notamment par Nouvelle Alternatives Populaires (NAP), le Mouvement populaire Nord, l’Initiative populaire des Gonaïves et plusieurs organisations de la société civile.
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