À l’approche du 18 mai, le responsable politique plaide pour la paix, la réconciliation et une meilleure répartition des richesses en Haïti.
À quelques jours de la célébration du drapeau haïtien, prévue le 18 mai, le coordonnateur communal du parti politique, Me Laguerre Louifert, lance un appel à l’unité et à la réconciliation nationale. Il invite tous les fils et filles d’Haïti à se rassembler autour des valeurs fondatrices de la nation.
Selon l’homme politique, cette édition de la fête du drapeau doit envoyer un signal fort au monde entier. Il rappelle que l’indépendance de 1804 a été obtenue grâce à l’union des forces haïtiennes. Ainsi, il estime que cet esprit d’unité demeure essentiel pour redonner au pays un nouvel élan.
Un appel au dialogue et à la stabilité
Pour Me Laguerre Louifert, le moment est venu pour les citoyens de se réunir autour de la table de la démocratie. L’objectif, dit-il, est de construire une stabilité durable et de favoriser une meilleure répartition des acquis démocratiques.
Par ailleurs, l’avocat a adressé un message aux jeunes vivant dans les quartiers défavorisés. Il leur demande de déposer les armes afin de contribuer au déblocage du pays. Selon lui, Haïti appartient à tous les Haïtiens.
Il exhorte également la population à rester vigilante face aux tentatives d’ingérence étrangère. D’après lui, certaines puissances profitent des divisions internes pour fragiliser davantage la nation.
Repenser la distribution des richesses
Le responsable politique appelle aussi les autorités gouvernementales à revoir la manière dont les richesses nationales sont réparties. À son avis, une meilleure distribution des ressources pourrait réduire les frustrations sociales et renforcer la stabilité du pays.
Me Louifert estime également que le 18 mai ne doit pas être une simple journée de commémoration. Il souhaite que cette date soit marquée par de grands débats nationaux et des réflexions sincères autour de l’avenir d’Haïti.
Dans cette perspective, il plaide pour la reconnexion des différents départements du pays, le retour de la paix et de la tranquillité, ainsi que la réouverture des ports. Une telle mesure permettrait, selon lui, de faciliter le retour des Haïtiens vivant à l’étranger et de relancer le tourisme national.
Enfin, Me Laguerre Louifert défend l’idée d’un dialogue national inclusif. Ce dialogue devrait réunir tous les secteurs de la vie nationale, sans discrimination. Il considère cette démarche comme une voie essentielle vers l’Haïti nouvelle à laquelle aspire la population.
Léger Mackenson
