Les 32 États membres actifs de l’Organisation des États américains (OEA) ont demandé vendredi au Conseil de sécurité de l’ONU de renouveler le mandat de la Force de répression des gangs (GSF) déployée en Haïti.
WASHINGTON, 26 septembre 2026 (AFP) .—Dans une déclaration commune, ils ont appelé la communauté internationale à fournir les ressources nécessaires pour achever son déploiement dans le pays.
Les pays ont réclamé du personnel, des financements, du matériel et un soutien logistique pour assurer le fonctionnement continu de la force.
Ils ont par ailleurs réaffirmé leur respect de la souveraineté et de l’indépendance d’Haïti. Les solutions à la crise doivent selon eux être trouvées par les Haïtiens eux-mêmes.
Le secrétaire général de l’OEA, Albert Ramdin, a approuvé la déclaration. Il a estimé que le renouvellement du mandat devait s’accompagner de ressources suffisantes.
Selon lui, le GSF aide les autorités haïtiennes à reprendre le contrôle de leur territoire. La force contribue aussi à rétablir l’accès aux infrastructures critiques et à améliorer la sécurité publique.
Priorités de l’OEA
Les États membres ont identifié plusieurs priorités. Ils demandent un soutien renforcé à la police nationale et aux forces armées haïtiennes.
Ils appellent aussi à la reconquête des zones contrôlées par les gangs. L’accès à l’aéroport et au port doit être garanti.
La réouverture des principaux axes de transport et la protection des infrastructures stratégiques figurent également parmi leurs demandes.
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