PORT-AU-PRINCE, 6 septembre 2026 (RL News) — À l’approche de la rentrée scolaire 2026-2027, l’organisation Tet Kole pou Avansman Sidès appelle le gouvernement haïtien à prendre des mesures pour soutenir les familles vulnérables et améliorer les conditions d’accueil dans les écoles publiques.
Dans un pays frappé par l’insécurité et les difficultés économiques, la rentrée représente une lourde charge pour de nombreux parents. Frais de scolarité, uniformes, fournitures et transport pèsent sur des ménages déjà confrontés à la baisse de leurs revenus.
Le coordonnateur de Tet Kole pou Avansman Sidès, Me Laguerre Louifer, estime que l’État ne peut laisser les familles assumer seules le coût de la crise éducative.
L’organisation s’inquiète également de l’état de plusieurs établissements publics. Selon M. Louifer, certaines écoles présentent des bâtiments dégradés et des salles insuffisamment aménagées. Il redoute aussi les effets de la saison cyclonique sur des infrastructures qui n’auraient pas bénéficié des travaux nécessaires.
Tet Kole pou Avansman Sidès demande ainsi au gouvernement d’améliorer les infrastructures scolaires, d’accompagner les familles en difficulté et de garantir des conditions d’apprentissage dignes et sûres.
Pour l’organisation, l’éducation doit rester une priorité nationale. Elle estime que l’avenir du pays dépend notamment de la capacité de l’État à offrir aux enfants haïtiens un accès équitable à une éducation de qualité.
« Nous ne pouvons pas prétendre construire une nouvelle Haïti sans une école capable de former les citoyens de demain », défend en substance Me Laguerre Louifer.
À quelques jours de la rentrée, Tet Kole pou Avansman Sidès appelle donc les autorités à considérer l’éducation comme une urgence sociale et nationale.
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